Après les maquettes réalisés par procédé additif , lotus passe à l’étape suivante : des pièces de la voiture imprimé en 3D pour la course.

La résistance mécanique d’une pièce composite est directement fonction de l’orientation des fibres dans le matériaux. C’est un défi pour l’impression 3D.
Lotus F1 utilise le logiciel Fibersim de Siemens PLM Software pour fabriquer ses pièces composites mais l’équipe va pouvoir aussi profiter 
d’une avancée de son puissant partenaire : l’impression 3D de pièces renforcée de fibres carbone. La technologie a fait l’objet d’un brevet de la part de Boeing. Elle s’appuie sur une impression 3D laser « classique », le procédé SLS
Le Boeing 787 est composé de 50% de matériaux composites (contre 20% d’aluminium), mais il n’est pas certain qu’il ait pu bénéficier de ce procédé, le brevet n’ayant été déposé qu’en 2012. La F1 sera un bon banc d’essai pour voir si les pièces produites via impression 3D tiennent leurs promesses en termes de performances.
ci joint le lien vers la brevet